Démocratie & Socialisme

La revue de la Gauche Démocratique et Sociale

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Démocratie & Socialisme le mensuel développe les positions du réseau militant regroupé au sein de la Gauche Démocratique et Sociale.

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12 juillet 2017

Le Medef, la finance à l’offensive avec Macron

Édito de La Lettre de Démocratie & Socialisme N°302 – 12 juillet 2017

La discussion sur la loi d’habilitation des ordonnances a commencé à l’Assemblée. Elle répond aux exigences du Medef formulées depuis des années. Tout comme les annonces sur le compte pénibilité !

Il en va de même des annonces de réforme de l’ISF, de baisse des dépenses publiques… c’est le programme des libéraux qui s’applique.

Pensant ravir la place de la City à Londres, le gouvernement annonce aussi la fin de la taxe marginale sur les salaires pesant sur les banques depuis 2013, la non prise en compte des bonus pour les traders en cas de licenciement, la non extension de la TTF. Les banquiers s’en félicitent et demandent davantage dont le retrait des « textes en discussion à Bruxelles sur la réglementation des risques de marché (dite FRTB) prévue par l’accord de Bâle »,


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6 juillet 2017

Reconstruire la gauche en s’opposant à Macron

Edito de la Lettre de Démocratie & Socialisme N°301 - 6 juillet 2017

Que retenir des discours de Macron devant le Congrès, et de Philippe devant l’Assemblée nationale ? Un projet de réforme institutionnelle aux contours encore un peu flou et un catalogue de mesures dans un cadre budgétaire d’austérité réaffirmée : baisse de la dépense publique de trois points de PIB sur cinq ans (moins 60 milliards)…
16 juin 2017

Voter partout pour une gauche de résistance

Édito de la Lettre de D&S 299 spéciale législatives.

La course en tête des candidats d’En Marche doit être relativisée. Avec 50 % d’abstentions, il n’y a pas d’adhésion au programme de droite libérale de Macron-Philippe.

La majorité parlementaire sera minoritaire dans le pays

Cette abstention massive et le score du candidat Macron au 1er tour de la Présidentielle (24%) marquent une absence de légitimité du programme annoncé par le Président et le gouvernement.

Il n’y a pas de majorité pour une hausse de la CSG, pour la casse du droit du travail, pour la remise en cause du droit syndical, pour la remise en cause de nos systèmes de retraite, pour un état d’urgence permanent …

L’effondrement de la gauche est patent.

La responsabilité de la déroute de la gauche,


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24 mai 2017

Reconstruire la gauche par la mobilisation sociale et le débat

Édito de La Lettre de Démocratie & Socialisme N°298 – 23 mai 2017

Comme c’était prévisible, Macron donne tous les garanties possibles à la classe dirigeante : son gouvernement est clairement orienté à droite avec des ministères-clés pour des personnalités LR. Quant à la ministre du travail, qui a siégé dans de nombreux conseil d’administration, elle connaît bien les « relations sociales » … plus du côté patronal (Dassault, Danone…) que du côté syndical. Et qui prend-elle comme directeur de cabinet ? Un homme qui vient du Medef.

En Allemagne, c’est aussi un DRH, celui de Volkswagen, qui a été à l’origine des réformes du marché du travail de 2003 à 2005 avec notamment les mini-jobs à 400 euros, le licenciement assoupli, la réduction des indemnités du chômage, le durcissement des conditions d’indemnisation… La hausse de la pauvreté en Allemagne est telle que même le FMI vient de s’en inquiéter dans son rapport annuel !


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18 mai 2017

Un gouvernement de droite et de combat

Édito de La Lettre de Démocratie & Socialisme N°297 – 18 mai 2017

Macron a nommé un premier ministre de droite. La composition de son conseil d’administration vient d’être annoncée : un gouvernement de combat, clairement orienté à droite.

À l’économie, ministère-clé : Bruno Le Maire, secondé par le député UMP Gérard Darmanin aux comptes publics. Rappelons que Bruno Le Maire est parti en guerre, lors de la primaire de la droite, contre « l’assistanat » ; s’est prononcé pour la suppression de l’ISF, pour la privatisation de Pôle emploi… Bref, un vrai « progressiste » !

Aux affaires européennes, Marielle De Sarnez, venue de l’UDF et du giscardisme avant le MoDem, est un signe : pas de réorientation de la politique européenne de la France en faveur d’une harmonisation sociale et fiscale.


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